Fluorure
Fluorure: Sommes-nous surexposés?
Le fluor est probablement l’élément le plus commun et le plus controversé ajouté à l’eau en Amérique du Nord. Le traitement de l’eau au fluor a débuté il y a environ 50 ans au Canada, dans le cadre d’un programme de prévention dentaire destiné à réduire les caries, surtout celles des enfants. Mais de récentes études questionnent l’efficacité de ces mesures et des risques qui leur sont associés. Des membres réputés de la communauté dentaire et médical se prononcent contre les programmes publics, les jugeant démodés, basés sur des informations périmées et qu’ils contribuent à la surexposition du public au fluor.
En 1984, un numéro de la Clinical Toxicology of Commercial Products publie que le fluorure est «plus toxique que le plomb mais moins empoisonnant que l’arsenic». Une grande consommation de fluorures est extrê mement dangereuse. C’est pourquoi les produits traités au fluor comportent des avertissements sur l’étiquette mettant en garde les usagers contre leur ingestion.
Encore plus troublant, par contre, est la source des fluorures utilisés dans le traitement des eaux. Les municipalités comptent sur des silicofluorures industriels pour la fluoration de l’eau. Les silicofluorures sont un sous-produit de l’industrie des phosphates, des déchets industriels, qui contiennent fréquemment des traces d’éléments dangereux comme l’arsenic et le plomb que nous savons cancérigènes.
Le Dr Hardy Limeback, directeur du département de la prévention dentaire de l’université de Toronto, dénonce publiquement l’inefficacité de la fluoration de l’eau dans nos communautés. Il signale que les effets préventifs du fluor ne s’appliquaient qu’à l’utilisation de dentifrice ou de rince-bouche. Il insiste sur le fait que consommer des substances contenant des fluorures contribue à l’augmentation des caries dentaires. Ces dommages à l’émail des dents sont irréversibles. Consommer des fluorures attaquent les cellules qui créent l’émail, ce qui cause une décoloration des dents, les rendant plus poreuses et plus susceptibles de s’abî mer ou de casser.
Le Dr Limeback ajoute que les dents et les os ne sont pas seulement les seuls receveurs de fluorures dans notre corps. Les tissus mous de notre corps absorbent également ces additifs. Nos reins sont particulièrement vulnérables aux effets toxiques du fluor puisqu’ils transforment et réduisent jusqu’à 50% tout ce que nous consommons. Des études scientifiques suggèrent un lien entre les expositions répétées à un haut taux de fluor et les chances de développer un cancer ou une maladie reliée aux reins.
De plus, en tant que productrice principale d’anti-oxydants du corps, la moelle osseuse est aussi susceptible d’absorber et d’accumuler les fluorures. Comme les fluorures sont absorbés par nos os, ils diminuent l’efficacité de notre réponse immunitaire. Les fluorures trouvés dans la moelle osseuse bloquent le relâ chement de globules blancs qui sont notre mécanisme de défense contre les infections et les invasions de cellules étrangères.
En 2006, le Conseil national de recherches du Canada a publié un rapport qui confirmait que les taux élevés de fluor dans notre moelle osseuse pourrait freiner ou détériorer notre habileté à combattre les maladies et les virus. Les chercheurs, étudiant le taux de fluor dans les tissus des patients vivants dans une région où il y a fluoration des eaux ont trouvé des déformations dans les protéines du corps qui résultaient en auto-immunisation ou en réactions allergiques chez ces derniers. Ces résultats suggèrent donc que les individus dont le système immunitaire est faible et qui ont un haut d’eau de fluor dans leur moelle osseuse sont encore plus à risque de développer des maladies.
L’accumulation de fluorures a également des effets drastiques sur nos fonctions neurologiques. Les fluorures s’accumulent dans la glande pinéale de notre cerveau. Cette petite glande, nommée aussi épiphyse, emmagasine la plus grande concentration de fluorures que nous consommons. Les fluorures accumulés dans la glande pinéale modifient l’équilibre hormonal dans notre corps en accélérant sa production de mélatonine. Selon le Conseil national de recherches du Canada, «des informations récentes sur le rôle de la glande pinéale sur les organes humains suggèrent que tout agent qui affecte la fonction pinéale affecte aussi la santé de l’humain de plusieurs façons notamment du point de vie de la maturité sexuelle, de la métabolisation du calcium, du fonctionnement de la thyroïde, de l’ostéoporose post-ménopause, du cancer et des maladies mentales.
Selon une étude récente conduite à l’école médicale d’Harvard, au Eastman Dental Center, à l’Iowa State University, et au Forsythe Research Institute, les fluorures causeraient «des dysfonctions motrices et des déficits sur le plan du quotient intellectuel et/ou des difficultés d’apprentissage chez les humains.» Ceci pourrait ê tre en partie dû au fait que les fluorures interfèrent avec les activités de l’enzyme, même à petites doses.
Encore plus inquiétant serait le lien entre le fluorure et la maladie d’Alzheimer. Les fluorures s’attachent aux composés d’aluminium qui sont ajoutés aux réserves d’eau pour assurer sa clarté une fois dans le robinet. Une étude internationale sur les effets toxiques des fluorures sur le cerveau révèle que les individus exposés à un niveau élevé de fluorures, «démontrent des symptômes reliés à un système central nerveux affaibli affectant à la fois la mémoire et l’apprentissage.
Le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies a classé la fluoration comme l’une des dix meilleures réussites du domaine de la santé du 20e siècle. Le fluor est présenté comme un minéral inoffensif qui renforce les dents et les os, alors qu’en vérité le fluor n’est pas sécuritaire pour tout le monde. En fait, les individus pour qui la fluoration a été établie en premier lieu, les enfants de moins de 12 ans, semblent les plus à risques concernant les effets secondaires toxiques de ce minéral. L’Association Dentaire Canadienne, dans ses lignes directrices révisées, déclare qu’il y a « - de faibles preuves scientifiques qui soutiennent l’efficacité des suppléments de fluor - l’utilisation de suppléments de ceux-ci avant l’apparition de la première dent est généralement non recommandé».
Dans son émission de radio sur les ondes de la CBC en 1959, Gordon Sinclair, l’un des opposant plus fervents et les plus reconnus du traitement des eaux au fluor avait déclaré: «Si le fluor est utile pour protéger certaines dents d’enfants, dans quelques cas, alors pourquoi en ajoutons nous dans l’eau que tout le monde consomme, tout le temps?» En tant que citoyen d’un pays démocratique, il s’objectait moralement à ce qu’on lui fasse consommer un médicament, le fluor, contre son gré, dans l’eau du robinet. Malgré les preuves scientifiques, que nous, en tant que population, consommons beaucoup trop de fluor, les appels de monsieur Sinclair tombent toujours dans l’oreille d’un sourd. Les fluorures sont devenus un enjeu politique autant que médical. Les municipalités qui traitent leurs eaux au fluor ne sont pas prê tes à cesser cette pratique dans un futur rapproché. Heureusement, malgré le fait que nous sommes incapables d’arrê ter la fluoration, nous pouvons contrô ler la quantité de fluor que nous consommons en optant pour de l’eau de source purifiée. Le fluor peut ê tre éliminé de nos demeures grâ ce à l’utilisation d’un système de filtration d’eau spécialement conçu pour éliminer ces additifs qui sont indésirables et non nécessaires.
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